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 - Consolations Eldoriennes - ( Ojûn / Haradruin)

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MessageSujet: - Consolations Eldoriennes - ( Ojûn / Haradruin)   Sam 21 Déc - 22:13

Cela ressemblait à une excursion champêtre, les flâneries du Bailli étaient pourtant galvaudées, il ne battait pas les sentiers fangeux pour s'exalter béatement sur les dessous de la basse-cour ; Il était en chasse. Le concept de la traque était bien évidemment coloré, puisqu'il 'patrouillait', fort officieusement, pour appâter le vilain. Que la venaison soit de bonne chair ou de carne, peu lui importait, tout ce qu'il lui fallait, c'était quelques trophées pour rendre accessible à tous, ses notions de 'discipline'.
La visite d'une de ses congénères quelques jours plus tôt, l'avait sensibilisé aux véritables failles de sa politique collégiale, ainsi avait-il jugé que tous les Eldoriens devaient avoir accès a une éducation plus poussée en matière de civisme.
Comprendre le fonctionnement d'une brigue n'était pas compliqué, elles s'affairaient en général à trouver un parfait rabatteur, ce pouvait être un homme en guenilles, prétendant avoir besoin de trouver une ville ou un mercenaire proposant une escorte, mais à tous ceux là, ils préféraient les 'guides' … Ces précieux accompagnateurs offraient aux compagnies d'écorcheurs l'avantage du terrain. Quel meilleur écrin qu'une clairière loin des chemins battus pour dépouiller consciencieusement une caravane et se débarrasser de quelques cadavres encombrants ?

De ses investigations, était ressorti que la 'cabale' de pillards qu'il recherchait avait sans doute été liée à l'armée Eldorienne ou à une quelconque faction militaire. Les déserteurs occupaient le terrain de façon stratégique, cumulant des manoeuvres révélatrices, quand on ne s'attardait guère sur d'autres détails, communs pour les profanes.
Si la tâche était ardue, elle n'en était pas moins chargée d'opportunités, de ces aubaines dont les nombreux profits occultent les scrupules.
Abordant une livrée d'homme du monde, l'Elfe sifflotait un air Tenvelien à l'ombre de sa chape élimée, cédant du leste à sa monture. Le hongre ne profita pourtant pas de cette opportunité pour paître, il renâcla et fit halte : il avait senti une présence ou aperçu quelque chose.

le commandeur Nim-Urthelond ne fit pourtant aucun geste brusque, il releva seulement le menton, scrutant les alentours d'un air, semblait-il, distrait. Avait-il détecté quelque chose ? Si tel était le cas, il ne sembla pas s'en émouvoir, puisqu'il talonna son porteur gris, pinçant entre ses dents le bec de la bouffarde suspendue à ses lèvres.  L'inquisiteur huma longuement, l'air frais de cette aube hivernale. Une aurore timide qui tentait encore de percer l'épaisse bruine de ses lueurs pourpres.

Haradruin laissa fuser de ses lèvres un soupir d'aise, chargé de fumerolles, ne flotta dans son sillage, qu'un épais spectre bleu, aux fragrances épicées … Quand dans son dos glissait un autre fantôme, sous couvert des fourrés.

Du gibier, peut-être ?

Dragnis
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MessageSujet: Re: - Consolations Eldoriennes - ( Ojûn / Haradruin)   Dim 22 Déc - 22:57

Hu !:
 

De la neige. Elle recouvrait le paysage comme une couverture épaisse ourle le corps assoupi. Les pattes laissaient derrière elle de discrètes empreintes, prédatrices. Solitaire, la bête avançait avec détermination. La gueule ouverte dévoilait les crocs. Dans son âme, elle ressentait un cœur fictif lui briser les côtes sans aucune retenue sous le fouet cinglant de l'angoisse.

Un bond. Les branches se brisaient, laissaient tomber les lourds paquets de neige endormie dans un bruit étouffé. Et derrière, il bondissait, sans jamais se laisser distancer, sans jamais s'épuiser. La patience du prédateur.

La petite Dragnis ouvrait les yeux, comme elle le faisait à chaque fois qu'elle s'évadait d'un rêve, figée, les iris vitreux. Et dans un sursaut qui l'électrifiait, Ojûn revenait complètement à elle.

Soupirs, œil frotté et étirements, la demoiselle s'extirpait de son sommeil vagabond. Bélize lui, était toujours bercé par de sombres songes reptiliens, sagement lové dans sa poche.

Cette fois, Ojûn n'avait pas voyagé accompagnée. Que ce soit d'une caravane, ou d'un simple convois de voyageurs. Elle avait décidé de marcher, simplement. A travers les bois et les forêts, plus précisément. Elle n'avait toujours pas récupéré les pouvoirs qui faisait d'elle un être qui ne craignait pas le premier venu. Du moins, elle ne les possédait jamais complètement. Parfois, un reflet sur l'eau semblait lui murmurer quelque chose, scintillant, mais son regard finissait par s'arrêter sur sa propre image, si simple.

Et puis, elle préférait le silence des arbres, et le chant des feuilles. Cela lui rappelait les jardins de la Citadelle. Plongée dans sa solitude, elle cherchait à rejoindre une ville. Peu importe laquelle, juste un endroit, pour avoir un but quelconque. Il était difficile de chercher ce que l'on souhaite sans réellement savoir où le trouver. Ils étaient beaux, les anciens, avec leurs belles paroles de grand-père pour trouver l'âme-soeur, et des poésies à base d'instinct et de pas qu'il guiderait. Ojûn avait toujours eu assez d'orgueil pour se sentir suffisante à elle-même. Et cet orgueil avait été puni, et elle n'était même plus une moitié, mais un quart de ce qu'elle était par essence.

Y repenser faisait à nouveau soupirer. Et puis, un sourire, pour l'effet papillon.
Perchée sur un arbre, Ojûn avait grimpé là dans l'unique but de faire halte tout en s'abritant de la pluie qui s'était invitée un peu plus tôt à la promenade.  L'arbre avait été soigneusement choisi, avec comme critère majeure celui d'avoir de larges branches et un épais feuillage. L'un d'entre eux avait parfaitement convenu. Quelques biscuits avalés, un petit somme inconfortable, qui finalement l'avait plongé dans un rêve. Ils étaient si nombreux, les rêves, depuis qu'elle avait descendu les montagnes blanches de la Tranchée.

Après, la pluie, fine, une brume qui se déposait sur les épaules.

L'humidité de la terre engorgée remplissait les narines : quand il pleuvait, on respirait la végétation.

Alors qu'elle étirait toujours son dos, Bélize dressait son corps filiforme dans un mouvement d'une brusquerie sèche. Sa petite tête triangulaire était immobile, à laquelle étaient épinglées deux petites billes noires. Elles brillaient d'une manière que seule Ojûn était capable de comprendre.

Alors, la demoiselle aux longs cheveux d'argent fixait ce que son ami fixait. Elle ne voyait pas au sens propre. C'était plus des impressions. Quelqu'un, plus bas, rôdait.
Si ses pouvoirs étaient complets, elle aurait su. Su s'il était prudent de descendre de son perchoir ou non. Après réflexion, la question n'aurait même pas été justifiée : aucune crainte.

Mais comme sa confiance était toute entière en Bélize, et que celui-ci serpentait le long du tronc noueux, Ojûn suivait le fil émeraude.

Lourdement, ses pieds touchaient le sol et enfonçaient les vieilles bottes de cuir un peu trop larges dans la terre humide et glissante. Bélize resterait au sol, au milieu des herbes sèches, à y faire glisser ses écailles souples dans une invisibilité silencieuse.
Elle s'avançait avec détermination, et si cela pouvait porter à croire qu'elle ne craignait rien, en elle revenait le souvenir des crocs qui avaient rendu son sommeil éprouvant.

Discrète biche blanche au milieu des bois, elle repérait rapidement la marcheuse, ou le marcheur. Rivière enjambée. De dos, ce n'était qu'une silhouette enroulée dans une lourde étoffe sombre. Elle voyait déjà Bélize au milieu du chemin qu'avait emprunté le beau cheval, laissant derrière lui de profondes empreintes ferrées. L'animal avait du luxe qui lui dégoulinait le long de la croupe. C'était une bête soignée. Le pâle soleil qui avait chassé la pluie des heures précédentes se reflétait dans la blancheur de sa robe, tout en ricochant sur les petites tâches grises  des flancs.

Ojûn s'avançait, sans réellement se cacher, mais sans non plus totalement se montrer. Si Bélize n'était pas resté contre elle, c'est que ce pauvre erre avait quelque chose en lui qui la concernait. L'image d'une fourrure grisâtre perlée de sang lui revenait, lui arrachant un petit sursaut au souffle coupé.

Cela avait eu pour effet, de faire d'elle une proie repérée. Et il n'avait pas fallut plus d'une minute pour que la digne monture se retourne, et emmenait dans une grâce non dissimulée, le cavalier qu'elle portait.

Elle était surprise de voir là un homme. Et surtout, un elfe. Ojûn craignait habituellement moins les elfes que les bêtes humains. La bêtise de ces dernières créatures avait tendance à les rendre bien plus vils que les autres.

Mais elle était frappée par cette aura glaciale qui émanait du cavalier. Ojûn y voyait là un être taillé dans la glace. Un être que l'on avait créé en assemblant les éclats acérés des miroirs.

Un vague sentiment de sottise quant à la situation. Le cavalier avait bien plus de contenance que celle qui se tenait à ses pieds. Et puis, Ojûn n'aimait pas être de ceux qui levaient la tête pour planter le regard dans celui de l'autre.

Un corps redressé, des bras croisés, le menton levé : la position de celle qui ne se laissait pas impressionner, même par un joli cheval. D'un voix ferme, elle s'exprimait tout en se gardant bien d'y mettre une quelconque animosité.

"Qui êtes-vous ?"

Une simple question, qui ne se voulait pas engageante pour l'agressivité.

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Le son de sa voix est #993333



Dernière édition par Ojûn Matto Ta Waci le Jeu 20 Fév - 19:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: - Consolations Eldoriennes - ( Ojûn / Haradruin)   Mar 24 Déc - 12:58


La nature choisissait bien souvent l'écrin, le règne incarnadin du soleil avait été étouffé par l'ascension des brumes, venues confondre ciel et terre. Dans ce néant immaculé, privant les voyageurs de toute ligne d'horizon, les lourds flocons avaient commencé à s'amonceler, drapant tout ce qui vivait ici bas, de son voile opalin et des vapeurs épaisses, encore s'élevaient, arrachées a la faune comme des râles d'agonie, tant de souffles de vitalité volés.
Morne saison que l'hiver ...

Capricieuse aussi.
Elle n'avait pas attendu les premières manifestations du jour, pour altérer et ternir cette toile de fond, pour exhaler son souffle stérile et mort : celui du grand froid. Dans ces conditions, les prédateurs se manifestaient, qu'ils soient couverts de peau ou de fer.
L'influence de cette ère sur les hommes avait toujours amusé Haradruin, les éphémères détestaient cette symbolique du cycle … Ce rappel les confrontant à leurs conditions de simples mortels. Ils redoutaient cette boucle, qui faisait jaillir des méandres de leurs âmes torturées, un indécrottable trouble : l'inexorabilité. Les promesses du temps.

Le cavalier aux allures de reitre avait-il seulement vu venir la rôdeuse ?
Non, mais il avait pressenti sa venue, en quelque sorte. Il avait auguré une présence, mais peut-être était-ce parce qu'il l'avait ardemment souhaitée ? Il avait arpenté bien des lieues, nourri par cet espoir, avant même que l'aube ne se manifeste, il n'était pas impossible que son "sens" singulier fut inconsciemment affûté par ce désir. Ne restait plus qu'à 'éprouver' ou 'évaluer' cette opportunité.
Quand s'éleva la voix de la jeune femme, a laquelle il avait exposé une indifférence tout à fait feinte, il mis les mords de son roussin à l'épreuve. Une fois la halte marquée, satisfait qu'il était d'avoir repris le commandement de la traversée, il se tourna vers cette bien pâle muse pour éluder sa question. Après tout, c'était lui l'inquisiteur :

" Cela dépendra de vous ma Dame … "

Du pan tiré de son capuchon n'émergeait que le bas de son visage ciselé et tranchant, parcelle de marbre animée par le seul mouvement de ses lèvres ténues. Ou par le feu de ses yeux rendu turquins par la lumière ambiante … Crue et blafarde. Bien que fièrement juché sur le plan physique, son âme fut bien vite désarçonnée par un détail, un troublant relevé.
Il ne percevait que peu ou prou de nuances, dans l'essence de cette femme, une nimbe au demeurant qu'il trouva étrange. Mais face a l'inconnu, contrairement à bien d'autres, l'Elfe ne laissait pas la crainte prendre le dessus, seulement le feu mordant de la curiosité. Un attrait qu'il saurait contenir, par conscience, car la grâce et la candeur apparentes d'une femme étaient aussi des atouts non négligeables, pour aider les errants à s'égarer plus encore. Peut-être avait-il trouvé accès à son petit écart vengeur.

" Je soulignerais qu'un itinérant suivant les sentiers, tel que moi, soulève bien moins de questions qu'une jeune femme insinuée dans les taillis …"

Le meilleur moyen de gagner l'ascendance, était encore la pertinence.

Dragnis
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MessageSujet: Re: - Consolations Eldoriennes - ( Ojûn / Haradruin)   Sam 28 Déc - 22:04

La méfiance était un sentiment qu'Ojûn n'avait jamais laissé venir lui troubler l'esprit. L'idée même de la méfiance lui avait été par ailleurs totalement étrangère. Jusqu'à ce qu'elle soit propulsée de force sur les terres d'Elden. Depuis, ce sentiment était devenu un compagnon bien trop collant à son goût.

La Dragnis avait toujours peur des conflits. La mort, elle en était quasi exclue, de par son sang Dragnis. Mais la souffrance n'était pas à exclure. Les écailles protectrices qui servaient de bouclier réparateur aux blessures n'étaient pas toujours actives. Dernièrement, elle s'était griffé à des épines de ronces. Rien de bien grave. Mais il avait fallait une journée entière avant que n'apparaissent les écailles verdâtres sur sa peau, et elles étaient presque translucides, signifiant bien la maigreur de ses pouvoirs. Parfois, ils revenaient, presque aussi puissants qu'auparavant. Dans un reflet, apparaissait un endroit éloigné, dans l'espace comme dans le temps. Mais à peine avait-elle le temps de se pencher vers l'éclat, que tout s'envolait immédiatement.

Du coup, ce face à face ne la rassurait qu'à moitié, et il fallait prendre en considération des facteurs qui n'auraient habituellement jamais traversé son esprit. Comme, tout bêtement, le fait que ce soit un grand homme qui avait visiblement un air de noblesse. Ou plutôt les atours. Et on ne possédait pas un si beau canasson pour aller faire la moisson. Ni même de si beaux habits. Dans le cas où si c'était un autre de ces canailles sans scrupules, le problème restait le même : c'était sûrement quelqu'un qui avait une certaine pratique des armes. Le cheval lui-même ne l'effrayait pas. Une jambe d'équidé était fragile. Dans une forêt, il était simple de se la briser. Et elle faisait toute confiance à Bélize pour se charger d'effrayer la bête si cela était nécessaire. Elle ne distinguait plus le petit éclat vert, Bélize était sûrement sagement tapis sous des pierres pour observer la scène, et se glisserait rapidement jusqu'à elle si Ojûn venait à fuir.

Elle était flattée. "Ma Dame". Cela lui rappelait celle qu'elle appelait ainsi dans sa plus tendre enfance, et accordait à cette appellation une certaine valeur. Mais, évidemment, dans ce contexte là, ce n'était qu'une simple formalité, et elle se doutait, du moins le pensait sans jusqu'à dire en être certaine, que ce n'était là qu'une manière d'appâter l'animal qu'elle était. Cela renforçait en elle l'idée que cet homme appartenait à la caste de la noblesse, ayant reçu assez d'éducation pour l'utilisation d'une telle formule. Et puis, il avait une voix...Maitrisée.

De son regard doré, elle essayait de décrypter le visage glacial. Sa bouche seule était largement visible. Elle articulait les mots avec maitrise. Et d'une froideur avenante. Dans l'ombre du capuchon, le regard perçait avec intelligence. Etait-ce seulement un humain ? Il se tenait droitement, et devait avoir une démarche élégante.

"Je n'étais nullement insinuée dans de vulgaires taillis. Simplement en voyage loin des sentiers, vous devez bien vous doutez qu'ils sont plus dangereux que les bois eux-mêmes..."

Dans un mouvement, elle reculait un pied pour mieux s'appuyer dessus, changeant son équilibre pour l'ancrer dans le sol vers l'arrière. Elle profitait de ce mouvement pour glisser une main dans la poche trouée de son manteau. A l'intérieur, elle avait assez élargi le trou pour qu'elle puisse accéder comme elle le souhaitait à sa ceinture. A laquelle était serrée par un lacet de cuir abîmé le fourreau d'un petit couteau. Valait toujours mieux tenir le pommeau d'une arme pointue dans le creux de sa main quand il s'agissait de rencontrer un inconnu en pleine forêt.

Ojûn se doutait bien que l'homme qui lui faisait face avait perçu son geste. C'était évident. Il aurait peut-être même était suspicieux qu'elle n'agisse pas comme tel. Ou alors, à considérer comme une simple d'esprit.

"Par contre vous concernant...Itinérant, peut-être mais, vous êtes la proie facile des hommes dans les bois. Seriez-vous un  inconscient  faible d'esprit ? Vous semblez bien trop sûr de vous pour l'être."

Quand allait-il dévoiler ce visage que les ténèbres aimaient dissimuler ? Elle n'aimait guère ceux qui avait l'occasion de dissimuler ce qui pouvait parfois transparaître à travers un regard.

Sans savoir pourquoi, Ojûn n'attendait pas la réponse. Cela importait peu, au final. Cet homme était seul, il n'avait visiblement pas t'intentions belliqueuses à son égard. Alors ils allaient continuer leur route, chacun de leur côté, et ce serait très bien ainsi.

"Veuillez m'excusez, je crois qu'en réalité, il serait plus simple de faire comme si nous nous étions simplement croisés sans nous apercevoir. Vos occupations ne me regarde pas, comme les miennes ne vous regarde pas."

Un léger hochement de tête, pour signifier son respect à l'étrange inconnu. Son aura intimait le respect. Il n'était pas son égal, mais il semblait s'élever au dessus de ceux qu'elle avait jusque là rencontrer.

Sans attendre une quelconque approbation, elle se retournait, et s'enfonçait dans les fourrés pour ne jamais se retourner. La curiosité était un défaut qui pouvait coûter chez à un Dragnis. Vallait mieux s'en détourner, avant de tomber dans son piège vorace.

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