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 Tamaz ♦ tout effacer, pour tout reprendre. (terminé)

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Humain
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MessageSujet: Tamaz ♦ tout effacer, pour tout reprendre. (terminé)   Dim 16 Mar - 19:07


« Tamaz Stasiuk »
Vingt-sept - Humain - Journaliste du cœur - Journal du Rôdeur - Fils cadet d'un comte

Tamaz ne brille pas par ses capacités. Certes doté d'un esprit vif et d'un sens de la répartie assez corrosif, il manque cependant cruellement d'un sens pratique. Très spirituel, il a reçu une éducation assez libre et ignore une bonne partie des connaissances de base que l'on pourrait attendre d'une personne de noble extraction. Il excelle pour tout ce qui est bonnes manières et conversation ; sa modération et son art de plaire fait de lui un courtisan hors pair, même s'il a eu assez peu l'occasion de faire ses preuves en dehors des dîners mondains organisés par sa famille. Tamaz aime employer un vocabulaire précieux et soutenu : c'est là sa plus grande arme, celle de la parole. A force de s'instruire dans les livres, vu que son précepteur ne lui enseignait que les arts du courtisan comme la danse, et était inapte pour le reste, Tamaz a développé une culture assez impressionnante, et aime débattre avec ses interlocuteurs de tel symbole employé dans telle légende, et de l'impact que celle-ci peut avoir sur la vie quotidienne. En somme, Tamaz est un intellectuel d'une grande délicatesse, très courtois et d'une galanterie impeccable.

En revanche, il est inutile de chercher d'autres compétences. Tamaz n'a jamais eu l'occasion d'apprendre l'escrime et sait à peine par quel bout on tient une épée. De même, les autres armes lui sont totalement étrangères. Il ne sait pas non plus se battre à mains nues, et d'ailleurs ignore même que c'est possible, tant il trouve cela barbare. Ayant toujours été isolé des affaires de son père, il serait incapable de s'occuper d'un comté. C'est un très mauvais administrateur, qui n'a pas le sens de l'organisation et qui a tendance à s'embrouiller dès qu'on lui demande un service concret. Il connaît très mal les différents domaines de l'artisanat, ne sait pas faire d'équitation, et serait tout simplement incapable de survivre seul. Quand il part en voyage, il doit toujours être accompagné d'une personne qui s'occupe de la plupart des tâches nécessaires, comme la cuisine ou même le simple fait de ranger ses affaires dans des fontes. Tamaz a toujours été très isolé du monde et a besoin d'être aidé. Il déteste cependant qu'on lui fasse remarquer qu'il est un assisté : après tout, depuis qu'il a quitté son foyer, il a fait des efforts pour apprendre à se débrouiller par ses propres moyens. Il est toujours incapable de faire le ménage chez lui, mais au moins, il arrive à survivre seul quand il est à son domicile. Du moins, il n'a encore provoqué aucune catastrophe.

Physiquement, Tamaz est d'une taille assez moyenne. On ne peut pas dire qu'il soit très musclé, mais il n'est pas maigre non plus : on voit qu'il a toujours mangé à sa faim. Il n'est pas d'une beauté extraordinaire, mais a beaucoup de charisme et sait se mettre en avant pour plaire. Il est très soigné, faisant toujours attention à son apparence, notamment à sa coupe de cheveux, courts et sombres, qu'il peigne avec soin. Lorsqu'on le voit, son appartenance à la noblesse ne fait pas de doute, car il a un maintien très droit, et une démarche assurée.

Quant à sa magie, sans surprise, c'est la magie émotive qui constitue sa spécialité. Tamaz est quelqu'un de très empathique, et ressentir les émotions des autres est presque une des rares choses dans lesquelles il excelle. C'est aussi ce qui en fait un parfait journaliste du cœur, car il lui suffit d'entrer en contact avec quelqu'un pour démêler ses émotions et lui dire ce qu'elle ressent vraiment. Cela rend Tamaz très sympathique, de sorte que, même s'il peut se montrer lourd et agaçant, on peut tout de même s'attacher à lui.

« voilà ce que je suis »

« Ne regrette rien. Ne renie pas tes origines. Montre-toi digne de ton rang. Garde la tête haute. Laisse toujours un sourire flotter sur ton visage. Tiens-toi droit. Ne commence pas à manger avant tout le monde. Parle avec déférence. N'emploie jamais de mots impropres ou injurieux. Sois courtois. Sois galant. Sois un digne fils de ton père. Garde le silence quand les Grands discutent de leurs affaires. Abstiens-toi de donner ton avis. Abstiens-toi d'avoir un avis. Joue sagement dans ton coin. N'embête pas ton aîné. Laisse les autres décider à ta place de ton avenir. Écoute ta nourrice et ton précepteur. Ne ris pas quand ton père ne le fait pas. Sois un fantôme. »
Je... je ne suis pas sûr de pouvoir...
« Écoute ma voix. Oublie que tu es un individu. Oublie ta pensée. Oublie que tu aurais pu naître le premier, et avoir tout ce que ton frère a. Oublie ta jalousie. Oublie tes revendications. Tu es le néant, Tamaz. Personne ne veut de toi, mais tu es là, et on est bien obligé de s'accommoder de toi. Alors essaie de te faire le plus petit possible, d'accord ? Reste sagement dans ton coin, montre-toi quand on te le demande et fais ce qu'on te dit de faire. Apprend à devenir un faire-valoir. Tout ce que tu as besoin de savoir, c'est comment faire un bon ornement. Même toi, tu devrais en être capable. Alors arrête de penser. »
Mais... ce que vous me dîtes est d'une cruauté...
J'en ai assez de cette voix. Elle empoisonne mon existence et fait de moi un enfant apeuré, qui se terre dans un coin de sa conscience, attendant passivement qu'elle daignât le laisser tranquille. Elle ne me laissera jamais tranquille. Il est temps que je me lève.

* * *
Je me lève en même temps que le soleil. Quelques rayons encore timides traversent les minces volets mal entretenus de la chambre que je loue avec mon compagnon du moment. Allongé sur mon lit, auréolé de mes draps trempés de sueur, j'essaie de calmer ma respiration. J'inspire. J'expire. Je me souviens rarement de mes rêves, et je ne pense pas devoir véritablement regretter mon passé. C'est peut-être la seule parole de cette voix onirique avec laquelle je suis d'accord. Ce n'est qu'un cauchemar. Quand je rêve, mes rêves sont étranges. J'ai toujours l'impression qu'une partie de mon âme veut s'en prendre à moi, me rabaisser. Il paraît que je n'ai pas assez souffert dans mon ancienne existence.
Moi, Tamaz Stasiuk. Le fils de cet arrogant comte Stasiuk.
J'entends remuer dans le lit d'à côté, et je tourne la tête pour apercevoir mon compagnon. Je l'apprécie beaucoup. Ce que j'aime chez Rowle, c'est sa voix rauque et ses mots rustres. Il n'est absolument pas délicat, non, il semble avoir été sculpté à même la roche. Il est grand - contrairement à moi - et costaud ; sous ses vêtements de voyage poussiéreux, on devine le vallonnement que forment ses muscles. Ses bras ressemblent à d'anciennes montagnes aplanies par le temps, mais dont on ne pourra jamais ôter la majesté. Sa peau brune et ses cheveux blonds, éclaircis par le soleil, témoignent de ces nombreuses heures que Rowle a pu passer à l'extérieur. Rowle est toujours là pour me défendre. Il y a un mois encore, nous ne nous connaissions pas. Je n'étais rien qu'un stupide abruti qui avait pensé pouvoir partir de chez lui d'un claquement de doigts. Je n'avais pas encore pris conscience que, dans le monde réel, tout le monde n'obéissait pas aveuglément à une personne d'origine noble. Celui-là en tout cas a toujours détesté les aristocrates et leurs manières délicates. Je me demande ce qu'il me trouve, et pourquoi il accepte de voyager avec moi, alors qu'il pourrait parfaitement le faire seul. Je représente tout ce qu'il déteste.
« Tu es réveillé, Stasiuk ? » Puis, comme je ne réponds pas : « Je suppose que oui, tu as arrêté de gémir comme un enfant. Dépêche-toi, nous sommes déjà en retard.
- Pourquoi ne m'as-tu pas réveillé ? demandai-je d'une voix ensommeillé, tout en me battant avec mes draps pour réussir à m'en extraire (ces draps sont fort rugueux, si je dormais nu, ma peau en serait tout irritée).
- Pour que tu t'endormes dès qu'on s'arrête et que tu me laisses faire tout le sale boulot ? grommelle Rowle en me tendant ma chemise. Tu rêves, petit. J'ai bien l'intention de t'apprendre quelque chose avant de te laisser vivre par toi-même. »
Je grimace. J'ai curieusement horreur que l'on me rappelle mon incapacité innée à ne pas pouvoir m'occuper de moi tout seul.
Rowle sort de la chambre que nous louons pendant que je finis de m'habiller. Toujours la même tenue depuis que j'ai quitté mon foyer, ce qui veut dire que cela fait un mois que je voyage dans ces vêtements. A force, ils sentent fort ; c'est abominable. Toutefois, je n'ai guère le choix. Voilà ce qui arrive quand on décide de partir sur un coup de tête de chez soi, et qu'on oublie de préparer le voyage. Pourquoi n'avais-je pas pensé que j'aurais besoin de vêtements de rechange ? A présent, cela me semble évident, mais, sur le coup... Je ne savais tout simplement pas. Vu que j'avais toujours vécu chez moi, quand je voulus partir, j'avais plutôt pensé à une promenade. On n'emmenait pas ses vêtements de rechange en promenade, du moins, pas chez moi. Pas pour le fils cadet. A présent, je regrettais ma stupidité qui m'avait empêché de penser à ce besoin si élémentaire. Rowle avait proposé de m'acheter des vêtements. Cependant, j'avais évidemment fait le difficile : je préfère encore porter mes vêtements malodorants que ces fripes hideuses qui auraient fait de ma peau un véritable champ de bataille. Au moins, mes vêtements sont confortables, même si la sueur les imprégnait.
Rowle remonte avec une servante qui nous amène de quoi nous restaurer avant le départ. En voyant son visage, il  est évident qu'elle est levée depuis quelques heures déjà (la pauvre) et qu'elle aurait bien besoin d'une pause. Elle dépose un plateau qui contient des fruits trop mûrs, de la viande séchée et quelques morceaux de pain. Nouvelle grimace de ma part. C'est précisément pour cela que Rowle et moi sommes d'accord pour ne pas manger dans la salle commune : moi, parce que je déteste cette compagnie de gens incultes qui ne connaissent pas les bonnes manières, lui, parce qu'il ne supporte pas mes regards dégoûtés et mes soupirs trop appuyés. Je fais le difficile. La servante me regarde d'un air inquiet, mais j'essaie de la rassurer en m'inclinant galamment, comme on m'a appris à le faire. Peine perdue. Dans ces contrées sauvages (ce que j'entends par sauvages, c'est que les habitants de ces terres ne connaissent pas les bonnes manières, à mon grand désarroi), l'on ne connaît rien à la galanterie. La servante se recule et s'éloigne rapidement, comme si j'étais un illuminé qui lui voulait du mal. Rowle rit. Il dit toujours que ma manière de me comporter est trop grotesque pour que ces gens simples y voient le signe de ma noblesse.

C'est ainsi que se déroule le premier voyage de ma vie. Pendant la journée, Rowle et moi avançons à travers Elden. Le mot juste serait que nous errons, car je n'ai pas la moindre idée de l'endroit où je pourrais me poser, et Rowle est un nomade, il déteste rester plus de quelques temps au même endroit. La journée durant, nous marchons. Parfois, un paysan passe avec sa charrette et accepte de nous prendre. En général, ce paysan me regarde d'un air curieux et finit toujours par m'ignorer, ne s'adressant plus qu'à Rowle lorsque le colosse lui pose une question. En général, Rowle est aussi obligé de vérifier que je ne tombe pas de la charrette, car j'ai un très mauvais sens de l'équilibre. Comme il le dit, ça irait plus vite à cheval. Mais je ne sais pas monter, et lui n'a pas les moyens de se payer un cheval. Je lui ai déjà proposé de se servir dans ma bourse, mais il refuse catégoriquement de le faire. Sa raison ? Il dit que j'en aurais besoin quand il ne sera plus à mes côtés. Parce que je ne saurais jamais gagner de l'argent par moi-même.
Oui, j'ai quand même eu la prévoyance d'amener de l'argent avec moi.
Nous avons continué à ce rythme pendant des mois. Jusqu'à ce que nos chemins doivent se séparer.

* * *
J'ai peine à croire ce qui m'arrive. Pour la première fois depuis que j'ai quitté Rowle, je commence à me sentir assez bien dans ma solitude. Je pensais sincèrement que, une fois arrivé à Delma, je me sentirais vite mal et j'aurais envie de rentrer chez moi. Hé bien... disons que ça m'a pris pendant quelques minutes. Voire plus que quelques petites minutes. Voire carrément, disons, toute la journée. Et puis, ma vie a changé radicalement à partir du moment où j'ai ouvert les portes du Journal du Rôdeur. Je ne sais pas trop ce qui m'a pris. Bien sûr, je suis sensible à leurs idéaux, j'ai trouvé que leur initiative était vraiment excellente. Pourtant, je ne pouvais rien faire. Je ne suis rien qu'un simple fils de noble, et je n'excelle même pas dans ce rôle. J'ai juste eu une inspiration. Je suis rentré, j'ai demandé un emploi, j'ai été pris. Simple comme bonjour, n'est-ce-pas ? Évidemment, les choses ne se sont pas passées comme prévues. Je tairai les détails mais, disons que l'espace d'un instant, j'ai vraiment cru que j'allais devoir quitter le Journal. Et puis finalement, on m'a dit que je pourrai être journaliste du cœur. Parce que je suis quelqu'un de très empathique.
Assis à mon bureau, je lis le courrier d'une lectrice – ma première affaire. Les lettres sont très mal formées, j'ai l'habitude de lire des caractères élégants, pas de déchiffrer des lignes incohérentes. De plus, il y a beaucoup de fautes dans les mots, sans parler des erreurs de grammaire – épouvantable. Visiblement quelqu'un qui n'a pas reçu énormément d'éducation, d'ailleurs, c'est ce que suggère la petitesse du vocabulaire employé, et le simplicité de ce qui est écrit. Pourtant, je persévère. Pour la première fois de ma vie, je peux faire quelque chose d'utile. Ne pas me contenter de vivre selon des principes d'aristocrate qui sont là pour me brimer, mais me rendre vraiment utile. Même si ce n'est pas grand chose, cette femme a besoin d'aide. Au vu de son niveau, elle n'aurait pas pris la plume si elle n'avait pas pensé que c'était désespéré. Son appel me touche énormément. Cela me donne envie de l'aider. Je décortique attentivement la lettre, écrivant chaque élément sur une feuille de brouillon, à côté de moi, essayant de classer les informations, de faire les liens que la femme n'a pas réussi ou voulu faire. Une affaire qui n'est pas si compliquée que cela, car cela me rappelle une de mes lectures d'enfance. Cependant, pour un cœur simple, cela doit être horriblement compliqué. Une fois que j'ai fini, je ferme les yeux et réfléchis à la situation. Plus j'y pense, et plus cela me semble limpide.
Cette femme doit dire ce qu'elle pense à l'élu de son cœur.
A mon tour de prendre la plume. Je reste un instant en suspens au dessus de la page blanche, vierge, me demandant comment commencer ma réponse. On m'a fait lire des articles d'autres journalistes du cœur pour me faire prendre conscience de mon travail. Cependant, je ne veux pas non plus paraître trop artificiel. Je compatis au problème de cette lectrice et aimerait vraiment qu'elle le comprenne. Je ne veux pas me contenter de lui donner une réponse, je veux lui insuffler de la force, du courage. Tout ce dont j'aurais eu besoin pour survivre chez moi. Tout à coup, les mots viennent tout seul, et je commence à lui rédiger mon analyse, en faisant attention à ne pas employer de mots trop compliqués et de structures de phrase trop alambiquées, car elle risquerait de se perdre. Ma pensée doit être claire, et servie par un langage à la fois élégant et sobre. Je remercie mentalement mon précepteur de m'avoir fait travailler sans relâche ma rédaction. Sur le coup, j'avoue que je ne savais pas à quoi ça servait, surtout les poèmes, mais à présent, je le comprends. Le langage est un outil de communication à double tranchant. Il se travaille, sans quoi on se coupe.
Une fois fini, je relis ce que j'ai écrit, corrigeant quelques passages qui me semblent obscurs ou mal formulés. Ensuite, je me lève pour aller soumettre mon texte au rédacteur en chef.

« ce qu'il faut savoir sur moi »
les petits détails font toute la différence


Possédez-vous un familier ou une monture ? Tamaz ne possède rien de la sorte. Il est tout simplement incapable de monter un animal, il n'en aurait donc pas l'utilité. De toute façon, il n'apprécie pas trop les animaux, qu'il trouve trop sauvages et pas assez propres à son goût. S'il voyage, il le fait toujours à pied, ou sinon dans une voiture tirée par des animaux, mais il ne monte pas lui-même.

Quelle est votre situation actuelle ? Sa noblesse se lit dans chacune de ses actions. Même s'il est très gentil, on sent qu'une partie de lui a conscience d'une supériorité qu'il aurait sur les gens du commun. Et pourtant, il ne désire pas hériter d'un domaine. Il sait pertinemment qu'il n'a pas été éduqué en ce sens et qu'il serait tout simplement inapte pour ce type de fonction. C'est pourquoi il ne veut désormais être qu'un simple journaliste qui fait du bien autour de lui et répand la vérité, dans la mesure de ses moyens. Ayant coupé les ponts avec sa famille, il ne reçoit pas d'argent de leur part et n'a de salaire que celui qu'il reçoit en tant que journaliste ; pour autant, il n'est pas pauvre, il a conservé une petite somme rondelette qui lui a permis de s'installer confortablement et de mener un train de vie décent. Tamaz n'a pas vraiment d'objectif, il se laisse porter par la situation. Il lui arrive de voyager quand il doit remplacer un reporter qui ne peut se déplacer, mais ce n'est pas la situation la plus courante, vu que Tamaz n'est pas non plus très débrouillard à l'extérieur. Il voyage surtout pour son propre plaisir, économisant pour découvrir le monde, qu'il connaît très mal.

Quelle est votre position par rapport à la religion ? Tamaz n'est pas très croyant. Il a lu beaucoup de livres traitant de ces divinités, mais les différences flagrantes entre les différentes approches et interprétations l'ont amené à adopter une conduite prudente. Il lui semble qu'il s'agit surtout d'une manière de structurer la société. Il a donc toujours suivi les rites que les Prêtresses Sentinelles organisaient, que ce soit dans le comté de son père ou à Delma. Pour autant, en dehors de ces rites collectifs, Tamaz ne pratique pas.

Que pensez-vous de l'exploration des Contrées Sauvages ? Les Contrées Sauvages n'intéressent Tamaz que dans la mesure où on ne connaît pas grand-chose de celles-ci. Il doit cependant admettre que, même s'il a bien envie de les explorer, il ne le fera sans doute jamais : il n'est pas assez débrouillard pour cela.

Quel est votre rapport vis-à-vis des dragons ? Tamaz a déjà vu des dragons de combat sur le domaine de son père, mais on ne l'a pas laissé approcher de ceux-ci. En revanche, il a déjà aperçu de nombreuses fois des dragons mais... Il en est effrayé. Le jeune homme ne se sent pas très à l'aise parmi ces créatures. Il ne sait pas trop pourquoi, mais il a l'impression qu'elles sont dangereuses et qu'elles pourraient lui faire du mal. Une fois arrivé au Journal, il dut apprendre à accepter qu'il y ait des dragons dans les imprimeries. Il n'est toujours pas très à l'aise, mais à présent, il arrive à rester plus de cinq minutes près d'eux sans avoir de s'enfuir.


Dernière édition par Skid. le Dim 23 Mar - 10:27, édité 4 fois
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Lazaria Ygdal
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MessageSujet: Re: Tamaz ♦ tout effacer, pour tout reprendre. (terminé)   Mar 18 Mar - 16:44

Tout d'abord, bienvenue sur Elden ! Contente de voir que le Journal du Rodeur t'inspire un personnage sympathique. Pour l'instant, je vais faire quelques petits commentaires, vu que ta fiche n'est pas totalement terminée. Je te laisse le temps de revenir pour la finir et corriger, mais je surveillerais si tu ne reviens pas après la date que tu as évoqué.

Passons dans le vif du sujet. Premier petit détail : ton nom de compte doit être le même que ton nom de personnage. A moins que Skid soit un surnom, tu dois le remplacer par Tamaz Stasiuk.

Ensuite, je trouve qu'il manque une réelle description physique. Je pense que c'est dommage, étant donné ton personnage comique et sérieux à la fois.

Enfin, il est très peu probable que Tamaz n'est jamais aperçu un dragon de près. Ils sont partout sur Elden, dans les rues, dans les champs, dans les bois...

Voilà pour les petites remarques, j'attends ton retour pour en discuter avec toi.
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Humain
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MessageSujet: Re: Tamaz ♦ tout effacer, pour tout reprendre. (terminé)   Mar 18 Mar - 17:27

Je passe, mais c'est juste pour répondre.
Je sais pour mon nom de compte, Skid c'est mon pseudo en fait... Je ne l'ai pas encore modifié parce que je n'étais pas sûre de garder le nom de Tamaz, je le modifierai à la fin. x)
Pour la description physique, de même, je le ferai lorsque j'aurai mon avatar. Pour le moment, je vois à peu près à quoi il pourrait ressembler mais j'ai encore des doutes. ^^ Désolée pour ce manque.

En fait, je pensais qu'il avait trop peur pour s'approcher, mais je modifierai ce détail. °°
Merci pour tes remarques. ♥
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Humain
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MessageSujet: Re: Tamaz ♦ tout effacer, pour tout reprendre. (terminé)   Dim 23 Mar - 10:28

Voilà, désolée pour le DP mais je pense avoir terminé ma fiche. =)
J'ai modifié ce que tu m'as dit de modifier, ajouté une petite description physique. N'hésite pas à me dire s'il y a encore des choses qui ne vont pas. ^^
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Lazaria Ygdal
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MessageSujet: Re: Tamaz ♦ tout effacer, pour tout reprendre. (terminé)   Dim 23 Mar - 12:49

Contente de te voir de retour parmi nous ! Cela valait l'attente, tu as réglé rapidement les petits détails qui clochaient. En passant, ton avatar est très sympa **

Petite remarque : je vais t'ajouter au groupe du Journal du Rôdeur, mais sache que tu as la possibilité en rp de développer l'histoire de ton recrutement avec Brinwir, le pnj maitre du Journal (que je joue avec plaisir). Même si tu as bien décrit ton travail au Journal, je pense que c'est nécessaire. Tu peux m'envoyer un mp pour en discuter avec moi.

C'est donc avec plaisir que je te souhaite la...

Bienvenue sur Elden !

Félicitation, ton personnage a été validé. Nous te redirigeons d'ores et déjà vers les Journaux de Bord obligatoires, ainsi que vers les demandes de RP. Nous espérons que tu te plairas sur Elden.
Have fun !

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Humain
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Messages : 10
MessageSujet: Re: Tamaz ♦ tout effacer, pour tout reprendre. (terminé)   Dim 23 Mar - 12:59

Justement, je voulais savoir si c'était possible de le jouer irp donc ce serait avec plaisir. Merci beaucoup. *o*
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Tamaz ♦ tout effacer, pour tout reprendre. (terminé)

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