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 Thalion Doros, la Salamandre.

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MessageSujet: Thalion Doros, la Salamandre.   Dim 6 Avr - 23:09


« Thalion Doros »
27 ans - Sang Méle Elfe/Humain – Intriguant/Assasin - Marchand

Mon nom est Thalion Doros, fils d'Ullil Doros. Ma mère est Aerin Doros, elfe de sang pur. Ce lignage fait de moi un sang mêlé. D'autres y verraient une tare, pour moi c'est une qualité inégalable. De mon père j'ai hérité la force, et de ma mère, l'agilité et mes dons de persuasion. Aujourd'hui, aucun sang-pur ne peut prétendre avoir mes capacités. Mais asseyez-vous donc, je vais vous raconter un peu mon histoire.

«Nos corps sont faits de fer et d'or.»

Il y a plusieurs façons de voir une ville, il y a celle du voyageur qui arrive et qui voit en elle le salut, le repos bien mérité après une longue marche, des nuits glaciales à la merci des dangers du monde sauvage. Il y a celle du campagnard, qui découvre un monde grouillant de vie, de gens courant dans une danse frénétique dont la musique est composée des cris des vendeurs, du brouhaha de la foule et des claquements de pas sur le pavé. Ou bien la vision de l'habitant, qui connait les rues, les meilleures échoppes, la taverne servant la meilleure bière, ou la rue où ne pas passer après que le soleil ait dardé ses derniers rayons. Ces rues sont souvent le repaire des voleurs en tout genre, vivant de rapines, l'engeance dont la ville se débarrasse dans les quartiers les plus crasseux, où la loi du plus fort règne. J'aime la simplicité de ces quartiers, les bars crasseux, les bordels dont les filles semblent aussi épuisées que les matelas défoncés par des générations d'amour monnayé. Puis il y a la vision de l'Élite. Oui, ces personnes qui nous gouvernent, qui portent le même regard sur une ville qu'un enfant sur une fourmilière. Ils ont le pouvoir et le savent. Mais il y a ma vision de la ville. Une cité telle qu'Eldoria regorge d'opportunités pour quelqu'un tel que moi. J'en oublie ma politesse et mes manières. Laissez-moi me présenter un peu plus précisément.

Comme je vous l'ai déjà dit, mon nom est Thalion Doros. Je suis le fils du célèbre forgeron Ullil Doros, dont les créations sont réputées dans toutes la ville, et bien au-delà de nos frontières. Ma mère était une elfe d'une grande beauté, fille du propriétaire de la mine qui alimentait en grande partie la forge à cette époque. Elle avait épousé mon père autant par amour que par arrangement commercial. De cette union étaient nés deux enfants. Moi-même, aîné de la famille, destiné à apprendre l'art familial et à reprendre la forge. Et ma petite soeur, Thaerysse, qui aurait eu pour tâche de me suppléer. Mais la nature en a décidé autrement, je vous raconterai cela plus tard.

Physiquement, j'ai hérité de mon père la carrure des travailleurs. Des siècles de travail à la forge ont fait des hommes de la famille Doros des gens de grandes tailles, aux corps taillés pour le travail manuel. Cependant, mon sang maternel a estompé le côté trapue de la silhouette et a affiné les traits de mon visage. Malgré le fait que mon sang ait favorisé, du moins physiquement, mon côté humain, il y a sur mon visage ces traits doux propre à la génétique elfique. De plus, je suis bien plus agile que ma corpulence pourrait le laisser supposer. J'ai toujours été rapide et d'une certaine agilité. Je passais mes heures de jeu à courir sur les toits du quartier, narguant ma soeur moins agile et me cachant dans la charpente de la forge pour voir mon père à l'oeuvre. Aujourd'hui, je garde de sacrés réflexes ainsi qu'une bonne propension à l'esquive.

Mais si je suis formé comme mon père, ma mère a été généreuse, en me léguant de magnifiques yeux d'un gris acier perturbants, car impassibles. On ne peut pas plus lire dans mon regard que dans la lame d'un poignard, ce qui est un réel avantage dans mon travail. Quant à mes cheveux, je les garde court aujourd'hui, à raz. Plus pour le côté pratique que par coquetterie, mais j'aime le style que cela me donne.

Comme je le disais plus haut, je suis l'enfant ainé de l'ainé de la famille Doros, j'étais destiné à reprendre en main l'entreprise familiale. Oui, celle-là même qui est sur la place centrale, oui, celle où les nobles, l'armée et les plus riches mercenaires viennent s'équiper. J'aurai dû hériter de cette boutique. Mais si mon statut de sang mêlé présente des avantages, il a aussi un inconvénient majeur. Je n'hérite des capacités que d'un de mes parents. Pour moi ce fut ma mère. On le remarqua assez tôt d'ailleurs, quand à douze ans j'ai réussi à faire danser la bonne sur la table seulement en le demandant. Je possède le charme naturel des elfes. Cette magie qui met les gens en confiance ce qui leur fait délier la langue encore plus facilement qu'un verre de liqueur des Terres Sauvages. Mais je suis incapable de chanter le métal. Une honte pour le fils de l'un des plus grands forgerons du monde connu. Lui qui, dans ses meilleurs jours, est capable de forger une armure dans la journée, avait pour héritier un elfe/humain incapable de modeler le moindre clou. Mais en habile homme d'affaire, mon père avait une solution pour tout. Ravalant sa déception, il me mit dans la boutique dès mes quinze ans. Mon don pour la persuasion permit à la famille de faire quelques bénéfices non négligeables. Avec l'entrainement que me donna ma mère, elle qui possédait le sang pur et donc un charme elfique sans tache, j'appris rapidement à déceler les faiblesses dans la volonté d'un homme, à amener une femme à me dire ses secrets les plus inavouables ou à vider la bourse d'un acheteur pour une simple dague. A partir de ce jour-là, mon père m'emmena dans toutes les transactions qui nécessitaient une capacité de persuasion un peu plus puissante que la moyenne. Que ça soit avec nos fournisseurs ou nos clients. Le jour de mes vingt ans, il me convoqua dans son atelier, dans l'endroit le plus au secret de toute la boutique. Il avait besoin de mon aide. Un esclave non scellé, entendez par là qui n'avait pas la  langue tranchée, probablement un des hybrides ayant accès à l'atelier en attente de son opération, avait réussi à fuir, emportant avec lui les secrets de la forge.Il poussa vers moi un fourreau avec une rapière et une dague, toutes deux finement ciselées. « Un cadeau de ta soeur et de moi-même mon fils. Tu sauras quoi en faire ». Comme tout fils de bonne famille, et encore plus depuis que je travaillais avec des gens de la haute société, j'avais une pratique régulière de l'escrime. Je n'étais à l'époque qu'un gamin effronté, jamais du sang n'avait coulé par l'action de ma lame. Tout fébrile, je me lançais dans les recherches de l'animal qui avait fui la forge.

Ses traces me menèrent rapidement au taudis qui sert de logement aux hybrides. Mes dons de persuasion, les pièces savamment distribuées et les quelques mercenaires que j'avais engagé çà et là me rapprochèrent rapidement du fuyard. Mais celui ci avait été prévenu par je ne sais quel moyen et avait pris la poudre d'escampette dans le bois. S'en suivit une course poursuite et une battue qui dura plusieurs heures. Je n'ai pas trouvé la bête, c'est elle qui m'a trouvé. En effet, après plusieurs de battue, un besoin pressant se fit sentir. Je m'écartais du groupe pour le satisfaire, quand une masse sombre tomba de l'arbre et m'écrasa. Je me retrouvais donc le pantalon en bas des chevilles, l'hybride m'écrasant le torse, avec une sale éraflure sur le visage. Paniqué, je tâtonnais pour retrouver mes armes. Le chat allait m'écraser la tête avec une pierre qu'il avait ramassée, quand deux couteaux se plantèrent dans sa couenne. Il hurla de douleur et se retourna pour voir d'où venait la source des projectiles. Une des mercenaires que j'avais recrutés se tenait là ; les mains vides, mains dont la position ne laissait aucun doute. Cette diversion me laissa le temps d'attraper la dague cachée dans ma botte, et de la planter dans son cou. Le sang gicla, m'éclaboussant le visage et le plastron. Je repoussais le cadavre et attrapa la main que ma sauveuse me tendait. La situation devait être des plus cocasses. Le sang sur mon visage eut au moins comme avantage de cacher l'embarra qui rougissait mon visage. Je remontai rapidement mon froque, la remerciant. Essuyant mon visage, je rappelai tout le groupe et nous retournâmes en ville. Désireux de les remercier, je payai tournées sur tournées dans une auberge miteuse. Nous  fîmes plus ample connaissances avec cette plèbe. Des gens simples et francs, loin des faux semblants, des promesses et de l'hypocrisie des hautes sphères de la ville.


Après plusieurs « travaux » de ce genre, comprenant assassinat, extorsion, intimidation et diverses subtilités pour le compte de mon père, je me fis une petite réputation. On me donna même un surnom. Je l'ai gardé, autant pour son aspect pratique que pour la consonance qu'il a. Quand je travaille, je ne suis plus Thalion Doros, riche fils d'un marchand en vogue. Je suis la Salamandre, roublard, adepte d'activités illégales en tout genre, né des flammes, vivant dans le brasier, et nettoyant son nid de toutes impuretés.

Mais, pour un travail comme le mien, on a besoin d'aide. Je n'ai jamais oublié les mercenaires qui m'avaient aidé. Aujourd'hui encore, les membres de ce groupe font partie des gens avec qui j'aime travailler. Ce sont mes Lézards, les cousins éloignés de l'animal en flamme, les gens que je paye pour faire le sale travail quand je n'ai pas le temps ou l'envie de m'en occuper. Plus que de simples relations professionnelles, ce sont des amis. Pas ceux avec qui on va au bal, fleurant le parfum qui pique le nez et la gorge ou portant une veste dont le prix affleure le gain annuel du simple travailleur, mais plutôt ceux qui vous offrent un verre quand vous les voyez.

Depuis, de l'eau a coulé sous les ponts. Même si je travaille encore pour la famille, j'ai diversifié mon marché. Au-delà de l'acier, j'ai vite compris que tout se vendait, mais que ce qui rapportait le plus n'était ni l'art, ni les pierres précieuses. Ce qui offre la meilleure rémunération, ce sont les secrets. Personne n'aime apprendre que sa relation extra conjugale n'est pas si discrète que ça, que son fils fréquente les fumeries d'opium, ou que sa fille se fait trousser par le fils du palefrenier. Ce sont ces informations que je vends. J'ai d'abord fait cela pour les intérêts de la forge, on ne s'engage pas avec n'importe qui lorsque l'on a des siècles de secret à protéger. Puis de fils en aiguilles, mon charme naturel, mes Lézards, mes pinsons (entendez par là les personnes que je fais chanter pour avoir des informations), tout cela m'offre une base de données assez vaste pour pouvoir tirer les ficelles dans l'intérêt de ma famille.



Possédez-vous un familier ou une monture ?

Ma famille possède des chevaux que j’emprunte à l’occasion. La forge possède un Mitigatus Draconis, mais je n’en suis pas le propriétaire


Quelle est votre situation actuelle ?

Fils de riche marchand, je suis largement à l'abri du besoin. Je possède, en plus de mes appartements familiaux, dans la maison de mon enfance (qui est mon logis officiel) un logis sur les quais du port, c'est là que je prépare mes actions légalement répréhensibles. Peu de gens en connaissent l'existence, sauf mes « lieutenants » (principalement les quatre mercenaires de ma première expédition) et ma soeur. Quant à mon but... La pérennité de la famille Doros, de ses secrets et faire florir notre commerce.

Quelle est votre position par rapport à la religion ?

Je ne suis pas foncièrement croyant, mais je connais les bases de la religion des elfes. Ma mère m'emmena voir l'Arbre Monde lorsque j'étais enfant. J'en connais l'histoire, ainsi que celle des Divins, mais ce sont plus de jolis contes que des principes à suivre.

Quant à mon père, l'unique religion qu'il prie s'appelle le Marché, avec comme émissaire l'Argent et le Profit. On ne peut pas dire qu'il soit la personne la plus pieuse que je connaisse. Sauf quand un religieux vient acheter quelque chose chez nous et dans ce cas, c'est le fou de Dieu le plus fervent qu'il m'a été donné de voir.

Que pensez-vous de l'exploration des Contrées Sauvages ?

Entre mon pèlerinage en territoire elfe et mes voyages lorsque j'accompagnais mon père visiter les mines, j'ai vu pas mal du pays. J'aime voyager, mais mon travail citadin me force à rester dans Eldoria. Cependant, je m'accorde de longues chevauchées dès que je j'ai un peu de temps.

Quel est votre rapport vis-à-vis des dragons ?

Entre les familles nobles et les troupes de la Garde Pourpre, j'ai vu de nombreuses bêtes impressionnantes, ou non. Du dragon de compagnie pas plus grand qu'un petit chiot, aux montures servant à l'extravation de minerai, en passant par les montures de l'armée (griffons et dragons), j'ai été habitué à voir des dragons. Je n'en ai pas peur, mais ils sont tout de même impressionnants. J'aurais aussi peur d'un dragon qui s'énerve que d'un cheval qui rue. Je ne préfèrerais pas me trouver sur son chemin lorsqu'il décide de faire un peu de course à pied.


Dernière édition par Thalion Doros le Mar 8 Avr - 20:29, édité 11 fois

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Kajika Machk
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MessageSujet: Re: Thalion Doros, la Salamandre.   Lun 7 Avr - 18:38

Bienvenue encore une fois !
Encore un excellent personnage que voilà, ma foi. Je ne te demanderais qu'une petite relecture avant la validation, pas mal de fautes d’inattention trainent dans ta fiche. Pense également à aérer ton texte, c'est plus agréable pour les yeux. Je n'ai rien d'autre à reproché, j'ai vraiment apprécié la lecture de ta fiche, c'est bien écrit et on s'y plonge facilement.

Bon courage à toi, donc, et si tu as quelques difficultés à repérer les fautes les plus retors, n'hésite pas à contacter Seratine, notre correctrice o/

Bon courage !

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MessageSujet: Re: Thalion Doros, la Salamandre.   Mar 8 Avr - 16:44

Merci pour la rapidité de la moderation et heureux que le personnage plaise.
Pour les fautes, passé une certaine heure, je n'ai plus trop les yeux en face des trous, d'où les fautes idiotes.

Je les corrige tout de suite et previent lorsque cela sera terminé.

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MessageSujet: Re: Thalion Doros, la Salamandre.   Mar 8 Avr - 18:08

Correction effectuée.
Il y avait en effet un joli paquet de fautes de grammaire et d'inattention.
J'espère n'en avoir laissé aucune.

Traqueur de fautes
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Seratine Meldoval
Traqueur de fautes

Messages : 72

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MessageSujet: Re: Thalion Doros, la Salamandre.   Mer 9 Avr - 14:35

Thalion Doros a écrit:
J'espère n'en avoir laissé aucune.

... J'ai bien peur que si :P Mais juste une paire, et rien de dramatique (un s en trop ou manquant, ce genre de choses). Rien qui n'empêche ta validation, en tous les cas. Et puisque c'était apparemment tout ce que Kajika attendait de toi, je me permets de passer avant elle pour te dire

Bienvenue sur Elden !

Félicitation, ton personnage a été validé. Nous te redirigeons d'ores et déjà vers les Journaux de Bord obligatoires, ainsi que vers les demandes de RP. Nous espérons que tu te plairas sur Elden.
Have fun !  

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Thalion Doros, la Salamandre.

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