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 Même les Serpents brûlent au Soleil [PV Céowyn]

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MessageSujet: Même les Serpents brûlent au Soleil [PV Céowyn]   Mer 11 Déc - 22:39

Humm… Les rayons de soleils se faufilent entre les mailles d’un draps troué bien trop vieux pour en deviner la facture exacte, tapant sur mon visage qui peine à trouver la fraîcheur matinale dont je fais habituellement preuve. Il faut dire que dormir sur le plancher en bois moisis d’une cage, la gueule dans l’écuelle de cette éternelle bouillir infâme qu’on daigne difficilement me servir chaud, cela n’augure pas un réveil sous les meilleur auspices. Je me redresse, les muscles de mes bras légèrement endoloris de part une position inconfortable, étirant ma longue queue de serpent jusqu’à cogner les barreaux de mon lieu d’enfermement. Mon ouïe distinguent les bruits matinaux du marché d’Eldoria, ceux des marchands s’affairant à ouvrir leurs échoppent, les insultes et autre fausse camaraderie entre deux commerce rivaux. Hum… Ouai … Ce quotidien ne m’avait vraiment pas manqué.

Je m’assied , adossé à mon carcan alors que je porte l’écuelle à mes lèvres. J’ai faim et je fait abstraction du goût peu goutu que cette bouillasse froide laisse sur mes papilles pour me sustenter. Il fallait que je sois un minimum en forme pour paraitre en bonne santé… Je voulais sortir de la compagnie des Dragons d’Argents le plus vite possible. Pour cela, il fallait espérer que je tape dans l’œil d’un de ses riches nobles qui font les beaux jours de l’immense capitale des terres Eldoriennes. Le drap qui couvrait ma cage m’empêchait de me montrer au public pour l’instant… Ce n’était qu’une question de minutes avant que je ne soit remis sur le marché. A vrais dire, je croisait les doigts… Mais mes qualités ainsi que ma jeunesse m’avaient toujours porté chance, et je ne restait jamais enfermé bien longtemps dans cette cage humide.

Le drap se soulève. La lumière m’aveugle légèrement alors qu’une main solide ouvre ma cage pour y déposer un pichet d’eau, accompagné d’une grosse voix qui m’ordonna fermement.
« Bois ! Et sois présentable surtout. Aujourd’hui est un jour de forte influence… Tu as intérêt à faire honneur à mon étale d’esclaves ! Certes, l‘on ne m’a dit relativement que du bien de toi mais … tu restes un hybride après tout…! » . Je siffle pour toute réponse, buvant une légère gorgée et utilisant le reste de l’eau pour me rafraichir le visage, oindre mon torse nu ainsi que le reste de mon corps sous toute sa longueur. Cette fraîcheur me revigora quelque peu. Je savais ce qui m’attendait et je savait quoi faire.

J’ai l’impressions d’attendre des heures entières, ayant pour seul repère le bruit de la foule ambiante et ambulante. Oui, il y’avait du monde dehors et je compris que j’avais toute les choses de trouver un nouveau maître dès aujourd’hui. A vrais dire, il était hors de question pour moi de rester une nuit de plus dans cette cage putride… Aaaaah… Les coussins de Maître Fafnyr me manquent… Ce Monsieur était relativement gentil avec moi, j’avais une petite chambre de bonne pour moi tout seul, une certaine intimité en sommes… et j’y mangeais à ma fin. Mais les bonnes âmes ne sont pas éternelles… Et le reste de la famille n’avait pas jugé bon de me garder. En somme, c’Est-ce pourquoi je suis là. J’aurais tout à y gagner si mon nouveaux possesseur était jeune et plein de vie… Et gentil!… Cela me permettrait de me poser pour plus d’années que cela… Enfin bon.

Soudainement, le drap pourrie vole. La lumière du jour m’éclate de nouveaux les pupilles et je distingue peu à peu une foule de personnes m’observant. L’homme, que je soupçonnais être mon « marchand d’esclave », ouvrit la cage.


« Allez ! C’est l’heure de ton show ! Et tâche d’être à la hauteur de ta réputation sinon… Je ne pense pas que tu retrouve acheteur avant un certain temps … de convalescence. » menace t’il en agitant ses gros bras.

Je siffle de nouveau et, m’avance pour sortir de ma cage et arriver sur l’estrade. Une corde m’enlace alors mon cou, lié à la cage se tenant plus loin derrière moi. Inutile… Je n’aurais pas idée de fuir devant tous cet attroupements alors que la garde surveille la bienséance des jours de Marchés. Sur le planché de bois, ma queue de serpent s’étale de toute sa longueur, je bombe le torse, l’œil vif et séducteur, la croupe cambré… je me met sous mon meilleur jour et affiche une pleine santé. C’est à cet instant que le marchant se met à crier.


« Magnifique Hybride serpent mâle ! En pleine forme, pleine santé ! 22 ans, robuste et vif ! Il maîtrise la magie de guérison ! C’est une occasion rare et une marchandise unique en son genre ! »

J’ondule, je charme, je souris, je toise… Il est hors de question que je retourne dans cette cage !

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MessageSujet: Re: Même les Serpents brûlent au Soleil [PV Céowyn]   Mer 11 Déc - 23:44

    Céowyn talonne sa monture, qui hennit d'agacement avant d'accélérer. La boule dans son ventre se résorbe petit à petit, alors que les pièces d'or carillonnaient dans ses fontes et dans ses poches, joyeuse petites cloches annonciatrices de lendemains radieux. Ou assombris, ça dépend. Ca dépend de qui l'on est, ça dépend de comment on a obtenu ces pièces, et surtout de ce qu'on va en faire. Et là, c'était un peu le flou artistique pour la petite dame. Comment en est-on arrivé là ? C'est une bonne question, à laquelle je vais m'efforcer de répondre.

    * * *

    Eh bien, tout avait commencé il y avait quelque jours, dans une auberge un peu miteuse des environs. Céowyn s'était retrouvée étranglée à un mur par le tavernier, qui réclamait son paiement, alors que la demoiselle avait les poches vides ; et elle s'était retrouvée à faire la plonge dans l'arrière-boutique, alors que l'idiot du village, dont c'était habituellement la charge, ricanait bêtement en se curant les ongles avec un vieux bout de bois sans doute rempli d'échardes. Elle s'était retenue d'écharper tout ce beau monde, car elle savait que sa tête était plus ou moins mise à pris, par sa famille certes, mais surtout pour les autorités. Et si sa notoire compétence "ressemble-à-rien" y était pour quelque chose, massacrer un innocent n'aiderait pas à sa fuite, ni à prouver son innocence si elle parvenait à se racheter une conduite par la suite. Elle avait donc bien gentiment nettoyer les couverts des clients, et avait balayé la salle en retroussant le nez pour dégager les ivrognes endormis d'un coup de pied au cul. Et elle s'était dit qu'elle devait prendre les choses en main. Elle était retournée sur la route, avait observé les talus et fourrés, et s'était installée à la sortie d'une forêt, dans un arbre avec une visibilité convenable. Le manque de gros sous se faisait sentir ? Ce n'était plus un souci aujourd'hui : sa moralité était en chute libre depuis les évènements qui avaient conduit à son entrée dans le grand banditisme, même si elle rêvait toujours d'une vie noble et courageuse. Cruelles désillusions !

    Elle avait attendu longtemps, la demoiselle, sur son arbre. A chaque fois que venait quelqu'un c'était soit une famille de marchands qui lui faisaient pitié, soit une cariole dont les propriétaires semblaient bien trop armés, soit des voyageurs solitaires et vas-nu-pieds. Ne peut-on pas voler le riche quand on est seul, dans ce bas monde ? Elle finit même par passer la nuit sur son arbre, somnolant sans réellement dormir. Ce n'est que le lendemain matin qu'elle se réveilla pleinement, au son d'une joyeuse chanson qui résonnait sur la route. Observant ce qui venait, la demoiselle n'en crut pas ses yeux : c'était une jeune fille, à peine adulte, qui voyageait avec des vêtements chatoyants et sans doute luxueux. Souriant à pleine dent en la voyant seule, Céowyn eut tôt fait de descendre de son perchoir, et de faire sa plus belle tête. La jeune noble, surprise, s'arrêta, et regarda celle qui se trouvait au milieu du chemin. S'enquerrant de son état, la noble fut extrèmement touchée par les jérémyades de l'inconnue, et descendit de sa monture. Grossière erreur. Sortant son épée, jusque là plus ou moins dissimulée, Céowyn menaça la donzelle, qui apparemment s'était payée une escapade solitaire. Tant pis pour elle. La déshabillant, prenant cheval et toutes ses affaires, la brigande galopa le plus vite qu'elle pouvait, prenant presque les chemins au hasard. Presque, car, dans l'idée générale, c'était atteindre Eldoria qui l'intéressait. La foule était dense là-bas, et elle pourrait se faire oublier plus facilement qu'en rase campagne.
    Mais la route était longue, plus longue qu'elle ne l'avait pensé... Et elle crut bien à plusieurs reprises s'être faite rattrapée, d'où la boule dans l'estomac... Qui partit dès le jour suivant, quand elle atteignit la ville, au final sans dommages.

    * * *

    Elle avait commencé par les précautions d'usage : acheter un sac un peu plus grand, vendre le canasson, échanger les vêtements contre des trucs plus pratiques... Et s'était mêlée à la foule, comme n'importe quel habitant. Elle avait marché au hasard des rues, suivant les courants de personnes à la manière dont les tortues suivent des courants marins. Mais ça, Céowyn ne le sait pas, donc, chut... Et puis, ses pas la guidèrent jusqu'aux ruelles marchandes. Ici, tout ce vendait : tissus, bijoux, nourriture... Esclaves aussi. D'ordinaire, elle ne se serait même pas approchée de l'étal : quel besoin avait-elle d'un esclave ? Elle voyageait seule, fuyant à la fois ses poursuivants et ses "amis" un peu trop collants... Mais l'hybride qui était présenté là était fascinant, à un tel point que Céowyn en était hypnotisée. C'était un serpent, un superbe serpent, au torse humanoïde, mais dont le bassin se terminait en une longue queue reptilienne fascinante. Frissonnant, la demoiselle s'approcha, et réfléchit longuement. Elle ne pouvait détacher ses yeux du garçon, et avait en même temps un joli pactole qu'elle devait absolument dépenser, du moins en partie, pour être plus discrète. Elle s'était déjà débarassée de toutes les autres preuves, et le tas d'or dans son sac était trop visible et tintinabulant pour être raisonnable. Alors, créature doucereuse et intéressée, elle s'approcha, leva la main, et demanda à acheter l'hybride. Si elle y avait réfléchi, elle aurait su qu'un hybride aussi caractéristique ne ferait que la distinguer plus encore des autres gens. Et même, y aurait-elle pensé qu'elle aurait dit qu'elle s'en fichait. Observant un instant le maître, puis l'hybride, elle marchande, soupèse, réfléchit, puis acquiesce. Verse la somme demandée, et attrape l'hybride par les mains ; les chaînes, sans qu'elle ne les réprouve, elle ne les apprécie pas trop. L'entraînant au hasard des ruelles, trop fascinée et trop sous le choc de ce qui vient de se passer (elle ? Une réfugiée fuyarde, elle a acheté un hybride ?), elle finit par s'arrêter une fois que la foule est loin derrière eux :

      - Eh bien... Bonjour. Je m'appelle Céowyn, mais en ce moment c'est Frida. Et toi, c'est quoi ton nom ?

    Quelle entrée en matière Céo'. Toutes mes félicitations.

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MessageSujet: Re: Même les Serpents brûlent au Soleil [PV Céowyn]   Jeu 12 Déc - 12:31

D’accord , j’ais l’habitude de bien me faire vendre mais… là, c’est une autre paire de manche. Une tournure assez surprenante que je ne soupçonnais absolument pas, ni même le marchand qui me vantait et vendait je pense. Effectivement, cela fait moins d’une heure que je suis exposé aux yeux du publique. Cependant, le seul inconvénients de ma condition était le fait que je suis assez « cher » de part ma spécificité de guérison, ma jeunesse en plus d’être relativement docile et provenant d’une ancienne maison fortunée d’Eldaria. Je peux voir cependant, tout à tour que je me pavane devant eux, des regards curieux, envieux, désireux… Quand ils ne sont pas amplis de dégouts ou d’horrification. De toute façon, c’était tout l’un ou tout l’autre avec moi… Sois je fascine, sois j’horrifie.

Mais mes pupilles ambrées et animales rencontrent celle d’une jeune femme, sobrement vêtue, qui me dévore du regards. S’en était presque déroutant à vrais dire. Qu’ais-je déclenché en elle ? Je ne pouvais le dire exactement mais, à ma grande surprise, elle s’avance vers le marchand en levant la main. Quoi ? Elle voulait m’acheter ?! Etrange, elle n’a absolument pas l’allure d’une noble de la Haute. J’y connais quelque chose et, en général, je ne me trompe guère. C’était bien là une surprise à laquelle j’étais loin de m’attendre à vrais dire. Et, malgré son temps de réflexion, je lui souris doucement  pour l’amadouer un peu plus. Mon sort est scellé. Les pièces sonnent et tombent dans le creux de la main du marchand, accompagné de quelques soupir de déceptions dans la foule qui espérait me contempler un peu plus surement. Ainsi donc, voici ma nouvelle maîtresse. C‘est qu‘elle cache bien son jeux derrière ses fripes banales. Il est vrais que c’est assez malin que de s’habiller sobrement pour ne pas éveiller les soupçons qu’une quelconque fortune dors en notre poche… A présent, avec cette achat, il est trop tard cependant. Le gros vendeur me détache, ne pipant aucun mots, lui-même surpris que je sois vendu aussi vite. Je lui siffle au visage discrètement, suivit d’un petit rire. Puis, ma nouvelle maîtresse me tend la main pour me faire descendre (chose très rare) malgré quelques mots et quolibets venant légender ce geste peu commun qu’une humaine peut avoir envers un hybride. Restant derrière elle, je la suis doucement, sans qui ni elle ni mot de disions mots. Nous traversons la foule pour se diriger dans un coin plus calme de al ville. Je renoue mon pagne, qui manque de se défaire, autour de ma taille. C’est la seule fripe que j’ai sur le dos, le reste de mon corps reste dans al nudité la plus parfaite, mes longs cheveux flottant au vent et flattant le galbe de mon dos. Cette traversé de ville ne passe vraiment inaperçu car rare sont ceux ne se retournant pas sur notre route.

Une fois dans un coin calme de la ville, la jeune femme se retourne et se présente enfin, et ce, d’une manière bien peu conventionnelle qui finis de me certifier que je n’avait pas à faire à une noble d’Eldoria. A mon tour, très humblement, je m’incline face à celle qui reste néanmoins ma nouvelle maîtresse.


« Je me nomme Ramsess… Et je ssssuis votre obligé Dame… Frida. » sifflais je doucement et poliment.

Comprenant bien vite que j’ais à faire à une humaine qui semble plus coulante avec les barrières humain/hybride, je tente alors de satisfaire ma curioisité, histoire d’être certains des mains entre lesquelles je dois me remettre à présent.

« N’y voyez aucun manque de respect dans la question que j’ose formuler Dame Frida mais… Vous n’êtes pas une noble d’Eldoria je me trompe ? … Si ce n’es pas le cas… Pourquoi m’avoir « acheté »… »

Il faut bien que je sache le pourquoi du comment après tout.  

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MessageSujet: Re: Même les Serpents brûlent au Soleil [PV Céowyn]   Jeu 12 Déc - 17:44

    Céowyn aurait préféré que leur "fuite" soit plus discrète, mais qui irait faire le lien entre elle et l'autre pucelle qui s'était faite dérober tous ses effets et tout son or ? Il était lointain à présent, mais ça n'empêchait pas l'autre nobliote d'avoir un peu peur... Enfin, si elle avait voulu être discrète, elle aurait acheté un hybride de félin, un de ses machins communs qui avaient pour seul attribut une paire d'oreilles banales et aisément cachables, par un chapeau par exemple... Là, ça serait plus délicat, elle s'en rendait bien compte. Ca valait le coup !
    Souriant gentiment à son (elle frissonnait en pensant à cet article : "son") hybride, Céowyn pris pleinement conscience de son geste quand il s'inclina, avant de se présenter. Son obligé ? C'était pourtant une chose normale qu'elle avait fait, du moins du point de vue des habitants de la ville... Ce n'était pas comme si elle l'avait libéré ! Bah, qu'importe ? Hochant la tête elle répond avec douceur :


      - Enchantée Ramsess. Et tu ne me dois rien, rassure-toi... Plus pour elle-même, elle ajouta à mi-voix : Je ne suis pas certaine de t'avoir fait une fleur...

    Céowyn l'observa encore quelque seconde, résistant en frémissant à son envie de toucher les écailles qui composaient la queue de Ramsess. C'était tentant, tout de même... Ce dernier reprit la parole, prenant quelques libertés qui ne seraient sûrement pas passées chez un maître un peu plus strict, mais qui chez Céowyn ne provoquèrent qu'un petit rire. Haussant les épaules, sourcil arqué, elle répliqué :

      - Noble, je ne le suis plus. Et je ne suis pas d'Eldoria, non. Quant à la raison qui m'a poussé à t'acheter, c'est une bonne question. Un mélange de l'envie de me débarasser de quelques pièces trop encombrantes, et une certaine... Curiosité.

    Curiosité d'ailleurs qui continuait à titiller la demoiselle. Prenant son sac, elle mit l'argent qui lui restait dans sa bourse (ça rentrait enfin !) et soupesa le tout. En soupirant, elle reprit :

      - Est-ce que tu connaîtrais un endroit où on pourrait t'acheter autre chose que ces nippes ? Et... Est-ce que tu peux monter à cheval ?

    Ca, c'était une question intéressante, à tel point que Céowyn ne put s'empêcher de pouffer en imaginant Ramsess sur un canasson. Ca risquait d'être folklorique.
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MessageSujet: Re: Même les Serpents brûlent au Soleil [PV Céowyn]   Ven 13 Déc - 20:33

Déshéritée ? Désargentée ? Reniée ? Fugue ? Criminelle ?… Tant de raisons plausible pour expliquer le fait que ma maîtresse n’était plus une noble. Voila un cas de figure auquel je n’avais jamais été amener par le passé. Cela va me changer de tout ce que j’ai connu jusqu’à présent à vrais dire. J’ai le sentiment que je n’aurais pas ma petite chambre de bonne avec mes coussins moelleux… Enfin bref. Ne rêvais-je pas d’un peu d’aventure ? Que ma vie quitte cette monotonie esclavagiste et calme ? Ma maîtresse actuelle semble respectueuse avec les hybride pour qu’elle exprime des paroles aussi rare que le fait que je ne lui suis pas redevable. En fait, ce n’était nullement déplaisant.

Je siffle de rire, doucement pour ne pas la froisser, quand à son explication de mon achat. C’est bien la première que je suis l’objet d’un « achat compulsif » dans le simple but d’alléger une bourse. Pour cela, il y’avais bien d’autres endroits ou chose dans lesquelles l’ont pouvait écouler son écu de manière.. Plus réfléchit parfois. Je me demande où Est-ce que tout cela va nous mener ? Dans des contrées qui me sont étrangère à n’en pas douter. Pour ce qui est de la curiosité de al demoiselle, soit ! Je n’étais pas un hybride des plus commun il faut l’avouer et … mon côté reptile mêlé ma musculature humanoïde avait toujours créé une certaine fascination chez autrui… Notamment chez la ente féminine. On se demande pourquoi n’Est-ce pas ?

Je sortis de mes pensées pour alors répondre aux question de ma maîtresse. Il est vrais qu’il était préférable que je porte un peu plus qu’un simple pagne autour de la taille… Bien que ne craignant pas le froid, il était plus poli et plus décent que de couvrir mon torse… ma queue restant à l’air libre quoi qu’il arrive.


« Hummm… Il y’a un magasin de vêtements dans le centre…On y trouve de tout si ma mémoire est bonne et… ne vous en fait pas pour moi Dame Frida… Je me contente de peu en matière de vêtements. »

Je ne veux pas non plus qu’elle se ruine en vêtements pour moi… Puis, si cela ne tenais qu’à moi, je resterais torse nu tous les jours. Enfin bon… La deuxième question me fit arqué un sourcil (du moins, si j’en avais eu .) Par la même, cela finis de me convaincre que je n’allait certainement pas rester à Eldoria se qui me réjouissait pas mal en perspective. Moi qui n’étais jamais sortit de cette ville, voila qu’on m’en offre très certainement la possibilité. Mais c’était bien la première fois que j’avais à réfléchir à cette question… Puis je monter à cheval ?… La question était loin d’être idiote car, vu mon gabarit et mon corps, ont peux ce la poser aisément si l’on est sois même cavalier. Humm… Je suppose qu’en amazone, cela doit être possible…

« Quand au fait de savoir monter à cheval… J’admet d’avoir jamais eu à me poser al question… Vous savez, Dame Frida, je ne suis jamais sortit d’Eldoria… Et donc, je ‘ai jamais eu à monter. Cependant… Je pense qu’en amazone, cela doit être possible pour moi… » sifflais je doucement avant de reprendre. « Mais pourquoi cette question ? Partons nous bientôt ?… »

J’attendis ma réponse avant de reprendre la route vers le fameux magasin de fripes que ma maîtresse m’avait demandé de lui indiquer. Je la guide par des chemins et des rues plutôt calme, ayant compris qu’elle préférait éviter la foule. Nous arrivons face à au magasin dont l’entrée était supplanter d’une enseigne de bois dont quelques clous faisait grise mine. Des crochet ornaient al porte de la boutique sur lesquels reposaient des manteaux et autre vêtements pouvant attirer l’œil et inciter à franchir le seuil de l’échoppe. Je fit un joli sourire à Céowyn, la détaillant un peu… En y regardant de plus près, c’est une très jolie jeune femme… dont la poitrine vaut le coup d’œil, il faut bien avouer. De la main, je lui indique que nous sommes au bon lieux.

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MessageSujet: Re: Même les Serpents brûlent au Soleil [PV Céowyn]   Lun 16 Déc - 10:20

    Céowyn hocha la tête, mais ne prit pas la peine de répondre à Ramsess : elle avait encore de l'argent, et plus qu'il en fallait. L'autre greluche allait être reniée par ses parents, au vu de ce qu'elle avait fait perdre à la famille ; noble ou bourgeoise, elle avait été stupide de se balader seule, aussi bien habillée et avec autant de sous sur elle ; Céowyn aurait elle été stupide de ne pas en profiter. Si une pièce tombe par terre, à qui appartient-elle ? A celui qui la trouve, bien entendu. Et là, ça avait été si facile que c'était pareil. Oui, on se justifie comme on peut.
    S'étirant légèrement alors que l'hybride réfléchissait à la question de comment il pouvait monter à cheval, la demoiselle fini par répondre :


      - Bon, on verra ça plus tard. Si tu n'as jamais monté, amazone ou pas, ça va être difficile. Quant à partir bientôt, oui. On fait le plein en nourriture et on met les voiles. Je n'aime pas trop les villes, il y a trop de monde...

    Céowyn faillit demander à son hybride s'il savait se débrouiller, mais elle se rendait compte que la réponse serait à la fois évidente et décevante. Et puis, de toute façon, il n'avait pas le choix. Elle n'allait quand même pas lui faire un cours sur comment faire du feu, chasser, tout ça ; elle n'avait pas le temps, et pas l'envie : il apprendrait bien sur le tas.
    Ils marchaient dans les ruelles de la capitale, et Céowyn nota en souriant qu'ils évitaient les grandes artères piétonnes. Charmante créature que ce serpent. Ils arrivèrent bien vite à destination, et la jeune femme fut quelque peu déçue de voir l'aspect général de la boutique. Bah, au moins ça serait plus discret que de grandes boutiques richissimes. Entrant dans l'échoppe, la demoiselle fouilla des yeux les vêtements et acquiesça :


      - Par-fait. Trouve toi deux ou trois vêtements "normaux" et un ou deux vêtements chauds. Je n'ai aucune idée d'où on va, et c'est mieux d'être paré. Prend des couleurs neutres, pas trop voyantes

    Le laissant vaquer à ses occupations, tout en se rendant compte que couleurs vives ou pas, Ramsess était de toute façon voyant, elle sourit et s'approcha du comptoir. Prenant en plus un sac de bonne facture, elle attendit que son hybride revienne. Approuvant ses choix, elle paya le tout et fourra les affaires dans le sac :

      - Tiens. On ajoutera quelques vivres s'il reste de la place...

    Ils sortirent, Céowyn inspirant profondément l'air frais. Allons-y ! Ils firent le tour des commerces voisins, achetant de la viande séchée, du pain ; elle laissa aussi son hybride choisir, n'étant pas trop au fait de la façon dont ils se nourrissaient. Peut-être aurait-ce été insultant de lui proposer une souris ?
    Puis, une fois toutes ces choses terminées, Céowyn se dirigea avec l'aide de son hybride vers les écuries. Se mordillant la lèvre et se demandant que faire, elle aperçut un immense palefroi, placide et apparemment tranquille, au fond de l'écurie. Demandant à l'écuyer ce dont il retournait, celui-ci soupira : l'animal avait été élevé pour n'avoir peur de rien, surtout pas de la foule, et ses propriétaires successifs ne l'avaient pas trouvé suffisamment impressionnant. Mais il était fort et endurant, ainsi que d'une taille respectable... L'écuyer comptait tenter de le vendre à un fermier, comme cheval de trait. Quel gâchis ! Parfaitement ce que Céowyn cherchait. Souriant, elle demanda à Ramsess de s'approcher. Montant elle d'abord sur le cheval, elle invita le jeune homme à le rejoindre :


      - Je préfère éviter d'avoir à te ramasser toutes les deux secondes si on doit accélerer le mouvement. On va essayer comme ça.

    Si jamais l'animal de renaclait pas trop, ce serait un système efficace.
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MessageSujet: Re: Même les Serpents brûlent au Soleil [PV Céowyn]   Mar 17 Déc - 13:24

Je souris. Je vais quitter Eldoria pour la première fois en 22 ans d’existence. J’ai un peu de mal à réaliser, en fait, que mon souhait de découvrir d’autres horizons va se concrétiser. Et ce, par le simple fait que je sois tombé entre deux bonnes mains. Ma maîtresse doit être une quelconque aventurière ou que sais je… Une voyageuse ? Au fond, mon cœur était empli de joie. Ma vie allait prendre un nouveau tournant. La chance me sourit enfin.

C’est donc tout guilleret que je franchis les portes de l’échoppe après que Céowyn me donne ses instructions. Hormis le fait que je dois choisir des couleurs plutôt neutres, j’ai total liberté dans le choix de mes vêtements, et ça… c’est fort plaisant aussi lorsque l’on est un esclave hybride. Nous allons chacun de notre côté pour écumer les rayons. C’est une cape marron de bonne facture qui me tape dans l’œil, avec quelques décoration sur son pourtour ma fois discrètes. Je l’essaye, rabat la capuche, me regarde dans un miroir un peu poussiéreux cloué au mur. J’adhère. Et elle tiens chaud. J’en prend une deuxième un peu plus longue, et opte aussi pour trois petit gilet (kakis, marron et gris) assez moulant et mettant mon buste en valeur. Car, je le répète, j’aime plaire malgré tout. Oh ! Et le petite pagne elfique sera du plus bel effet pour souligner mes hanches et ma taille tout en me couvrant. Portant mes choix au bras, je rejoins ma maîtresse au comptoir qui ne trouve rien à redire sur mes choix. Mon visage est lumineux et mon sourire ne peux cacher ma bonne humeur.

A présent, direction le quartier de la boustifaille. Il nous faut des vivres pour le possible voyage. Ne sachant qu’elles étaient mes habitudes alimentaire, la jeune femme me laisse choisir la nourriture. Elle se rend rapidement compte que j’ai une alimentation tout ce qu’il y’a de plus humaine, privilégiant même fruits et légumes sans cracher sur un peu de viande… Ne mangeant nullement de souris comme la plupart pourrait le croire… Oui ! On m’a déjà fait le coup plusieurs fois et cela reste un peu vexant je dois l’admettre. Sur ce plan là, ma Dame à beaucoup plus de délicatesse que certains nobles.

Après ses emplettes, viens la visite aux écurie. Et bien… Je ne sais absolument pas ou ma chère maîtresse à obtenus autan d’argent mais… pouvoir s’offrir un palefroi… après un esclave… Elle avait gagné le jackpot ou bien ? Elle l’échange contre monnaie sonnante et trébuchante avant de l’enfourché. Bon… Maintenant, c’est à mon tour de savoir si je peux tenir sur un canasson. Je me dresse sur ma queue, m’appuis sur mes bras pour me hisser sur l’animal et m’installer en amazone. Sentant mon équilibre peu assuré, je m’accroche à la taille de Céowyn (et lui découvrir des hanches fines par la même occasion héhé).


« Et bien… de cette façon, il semble que vous n’aurez pas trop à souffrir de mes chutes à cheval. De plus, je vous tiendrai chaud durant les grands vents haha ! »

Ouaip, je perd jamais mon temps il faut dire. Autan joindre l’utile à l’agréable après tout. Et ma maîtresse était loin d’être désagréable après tout. Alors que nous trottons en ville, je sens que al pluie n’est pas loin pour ce soir. Constatant que « Dame Frida » avait encore un peu d’argent, j’ose proposer la suite des évènements.

« Une pluie se prépare pour cette nuit Dame Frida… Et la nuit ne va pas tarder à propager son voile sombre sur la contrée… Peut être serait il plus prudent de prendre une chambre à l’auberge et partir demain matin… Il y’en a une pas loin. Sauf si vous tenez absolument à partir dès ce soir MaDame… » omet je doucement, toujours accrocher aux hanches de la jeune femme.

Et en attendant la réponse de ma bienfaitrice, je donne un petit coup de queue sur le flanc du palefroi pour l’aiguiller discrètement vers l’auberge… Histoire d’influencer un peu la réponse de Céowyn si besoin il y’a.

Humain
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MessageSujet: Re: Même les Serpents brûlent au Soleil [PV Céowyn]   Lun 23 Déc - 17:35

    Son niveau de richesse dégringolait à mesure qu'elle achetait tout ce dont elle avait besoin. C'était sans regrets, bien au contraire. Ramsess sussura quelques mots alors qu'ils testaient cette technique, et Céowyn sourit et lâcha un gloussement même. Ironique, qu'un jeune hybride à sang froid veuille lui tenir chaud. Mais l'avantage d'éviter les chutes était plus que notable, et elle inclina la tête d'assentiment. Ceci dit, elle aurait à lui indiquer quelques détails sur la familiarité en public ; pas maintenant ceci dit, ils avaient assez de choses à faire pour ne pas s'appesantir sur ces détails maintenant. Certes, leurs bagages étaient prêts, ils avaient ce qu'il fallait de victuailles pour tenir quelques longues journées et ils avaient même une monture robuste pour se mettre en route dès l'instant ; ceci dit, le ciel était bas, et l'heure assez tardive pour que le gain de temps à partir maintenant soit quasi-nul.
    Apparemment, Ramsess était de cet avis, car il lui proposa de passer la nuit à une auberge non loin de là. Hochant la tête, elle assura à son esclave qu'il n'était nul besoin de partir dès à présent :


      - Une nuit de repos ne sera pas de trop. Allons-y donc !

    Assez d'émotions pour la journée ! Donnant un coup de talon à son cheval, Céowyn suivit les instructions du jeune homme et descendit prestement du canasson une fois l'auberge à vue. Menant le cheval à l'étable, elle proposa à son hybride de l'aider à descendre. En souriant doucement, elle entra dans le lieu, plutôt calme. Une arrière-salle aux vapeurs d'alcool et aux rires gras pouvait se voir derrière une petite arche au fond de l'entrée, et des escaliers en bois sombre se profilaient sur le côté. Une jeune demoiselle attendait sagement derrière le comptoir, et Céowyn se dépêcha d'aller lui parler :

      - Bonsoir damoiselle. Avez-vous encore une chambre ? La damoiselle en question répondit d'un ton doux à l'affirmative, alors que la nobliote continuait : Bien. Je prends donc une chambre pour deux.

    La moitié des pièces requises tombèrent joyeusement sur le comptoir. Le reste viendrait le lendemeain matin. La fille hêla une gamine qui accourut, et les mena jusqu'à leur chambre. Deux lits trônaient là, avec un coffre, un petit bureau et une bassine dont l'eau était sans doute glacée. Frissonnant en passant sa main dans l'eau, Céowyn congédia l'enfant, tout en lui demandant un repas pour deux ; qui devait selon la petite servante arrivé dans le quart d'heure. Bien. Tout était parfait.
    S'asseyant sur son lit, Céowyn sourit, et observa son hybride quelques secondes, avant d'entrouvrir les lèvres :


      - Bien ! Et si tu m'en disais plus sur toi ?
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MessageSujet: Re: Même les Serpents brûlent au Soleil [PV Céowyn]   Ven 27 Déc - 16:00

Je suis ravi de voir ma maîtresse approuver ma décision. A vrais dire, je suis épuisé d'avoir passé ces derniers jours dans une cage et un endroit plus confortable pour reprendre mes forces avant de tailler une longue route ,dont ni elle ni moi ne connaissions le bout, ne me semble pas superflus. En bref, j'en suis bien satisfais. L'on mit notre nouveau compagnon à quatre sabots dans l'étable. Une fois que Céowyn m'aida à descendre pour éviter que je me retrouve le croupion à terre (encore une agréable surprise étant donné qu'un maître habituel me laisserait me dépatouiller seul), l'on entre dans la petite auberge. Il y fait meilleur qu'à l'extérieur, bien que l'atmosphère est chargée d'alcool. Mes yeux scrutent les alentours pour y déceler des visages qui nous fixent un peu moi et ma maîtresse. Un homme semble s'arrêter sur ma longue queue reptilienne, regarde sa chope incrédule et hausse les épaules avant de la vider d'une traite. Je rigole doucement.

« Frida » paye le du pour une chambre pour deux et, docilement, je suis ma Dame qui elle même est guidée par une gamine qui nous conduis à notre chambre.Cette dernière est petite, flanquée de deux lit bien bordés toutefois, le plancher craque sous le poids mais la pièce n'est pas désagréable. Se mettant à l'aise, j'enlève ma cape à capuche que ma maîtresse m'a offerte plus tôt, ébouriffant mes cheveux longs qui bouclent légèrement de par l'humidité du temps extérieur.  C'est donc sans complexe que je me retrouve avec un gilet ouvert sur mon torse et un pagne pour seul vêtements. A vrais dire, je ne suis nullement pudique. Je n'aimait d'ailleur pas trop être lourdement vêtut, trouvant les sapes un peu contraignantes à mes mouvements... Aussi cela me semble naturel d'être ainsi... Mais si Céowyn trouve cela inconvenant , j'obéirai !

Une fois plus à l'aise , je découvre mon lit pour la nuit, m'allongeant dessus d'abords pour finir par m'enrouler dessus et créer un petit « panier » avec ma queue dans laquelle je m'installe confortablement. Et c'est à cet instant que ma nouvelle maîtresse choisit d’assouvir sa curiosité. D'un sourire, j'accepte de me confier un peu. Après tout, rare sont les fois où l'on s'intéresse un peu à moi.


« Et bien... Je ne sais pas vraiment par où commencer mais... » fis je hésitant. « Bon ! J'me lance... Donc, j'ai 22 ans et … jusqu'à présent, j'ai toujours servis de riche famille sur Eldoria. Aussi... Je ne connais absolument rien du monde extérieur et de ce qui nous attends en dehors de cette ville... Hormis ce que j'ai appris dans les rares bouquins que j'ai pu lire. Sinon... je suis guérisseur ! J'ai passé le rituel hybride pour maîtriser am magie de soin que j'exécute... » gardant le suspens, je sors ma petite flûte. «  Avec cette flûte... Unique souvenir de ma mère ! Quiconque entends le son de ma flûte, et si je le veux bien, se retrouve guéris de ces maux. Selon la gravité de la blessures ou de la maladie, cela met plus ou moins de temps mais... J'y arrive ! Héhé... »

Je marque une petite pose pour analyser les diverses réactions de mon interlocutrice et appréhender ses questions avant de continuer.

« Sinon... Je suis un bon vivant et pas très compliqué à vivre je pense. J'ai toujours mis un point d'honneur à être loyal envers mes différents maître bien que j’avoue que je préfère quand cela se passe dans des rapport un minimum amicaux... j'aime la compagnie des gens, j'aime discuter... j'aime la chaleur des gens.. des femmes... comme des hommes... » sourit un peu puis se gifle mentalement.  « Mais là je m'égare un peu je crois haha. »


Dernière édition par Ramsess le Dim 12 Jan - 12:30, édité 1 fois

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MessageSujet: Re: Même les Serpents brûlent au Soleil [PV Céowyn]   Mar 31 Déc - 0:01

Surpris mais plutôt heureuse que Ramsess prenne ses aises -elle n'était pas un monstre, bon sang !- elle se détendit, et s'assit en tailleur sur les couvertures, écoutant attentivement le récit de son hybride. Curieuse de nature et peu au courant de la vie d'esclave, elle essaierait d'appréhender tout ce que cela pouvait signifier, et mieux comprendre comment donc Ramsess pouvait bien réfléchir et penser. Et peut-être serait-ce là l'occasion de relativiser ses propres emmerdes ? Le serpent était jeune, presque d'une dizaine d'années plus jeune qu'elle ne l'était ; voilà qui ne la rajeunissait pas, mais elle sourit en contemplant son visage si... Exotique. Et pourtant, en son for intérieur, elle commençait déjà à se questionner : il n'avait pas évoqué ses parents ? Les connaissait-il seulement ? Elle n'osa pas l'interrompre pendant son récit, et remit son indiscrète question à plus tard. Le fait qu'il avoue son ignorance du monde extérieur la fit sourire, et rire intérieurement : il apprendrait, les prochains temps, et à la dure. Elle n'allait pas le ménager sous prétexte que c'était un bleu. Pour atténuer son attitude quelque peu désinvolte, elle aurait sans doute agit de la même façon avec n'importe quel humain qui aurait été placé sous sa "protection". A la différence que le jeune reptile n'avait guère eu le choix. Heureusement, il ne semblait pas trop affecté par ce brusque changement de style de vie. Il le prenait même avec enthousiasme, ce qui n'était pas pour déplaire à la demoiselle.
Néanmoins, elle éclata franchement de rire en entendant l'esclave parler de son pouvoir. Là où il était, ça ne lui serait d'aucune utilité, du moins tant qu'elle ne l'aurait pas décidé. Se taisant par respect mais sans rougir de son acte, elle le laissa continuer, expliquant sa façon de voir les choses. Elle rosit légèrement, et attrapa son sac, posé non loin de là. En sortant une dague d'une des poches, elle joua doucement avec, la faisant changer de main et tournicoter. Elle répondit, pensant à l'unique évocation d'un parent :


    - Histoire intéressante, ma foi. Tu ne parles guère que de tes parents que pour évoquer la flûte. C'est volontaire?

Après tout, il avait peut-être encore un père ? Ou de la famille... Céowyn joua encore un peu avec la dague, puis la promena légèrement sur sa paume. Un filet de sang s'écoula, et elle sourit amicalement à Ramsess :

    - Montre !

Inutile de préciser son propre pouvoir, il le découvrirait bien assez tôt...
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MessageSujet: Re: Même les Serpents brûlent au Soleil [PV Céowyn]   Dim 12 Jan - 13:15

Tandis que je récite mon long monologue à la convenance de ma maîtresse, je peux observer attentivement ses réactions et expressions quand à la réceptions de mes mots. Je ne suis point aveugle et je comprend rapidement que Céowyn allait être une maîtresse attentionnée sans me ménager pour autan. En tout, c’est l’une des première fois où l’on écoute attentivement ce que j’ai à dire et… Croyez moi cher lecteurs… Cela vous redonne du baume au cœur et espoir en l’humanité. J’en fait peut être un peu trop là.

Ma propriétaire relève cependant un détails qui ne me serais nullement arrivé à l’esprit tout seul. Après tout, il étais pour moi naturel de ne jamais parlé de mes parents en dehors de ma flûte en nacre… Je ne les ai jamais connus et ignore où ils sont à l’heure d’aujourd’hui, à compté qu’ils soient vivant en plus de cela. Je n’ai donc jamais ressentit de manque à ce niveau là … Comment regretter et manquer ce que l’on a jamais connus ? …


« Et bien… Vous savez… Je n’ai jamais connu mes parents à vrais dire. Alors, c’est compliqué d’en parlé voyez vous. Mais cela ne me rend pas triste non plus. Bien sur, je ne serais pas contre de les connaitre mais… Je me porte bien aussi ainsi hein ?… » répondis je d’un sourire.

Quand elle pris ça dague en main, je compris rapidement où elle voulais en venir. Je lui souris. Il est normal qu’elle veuille me tester un minimum après tout. Après qu’elle se soit trancher la main, je me saisi de ma flûte, porte le bec à mes lèvres et commence alors à jouer une douce mélodie. Je maîtrise mon instrument avec beaucoup de naturel et avec maestro. Je fixe la blessure, mes yeux se colore d’une jolie nuance ambrée, brillant comme deux feux follets. Mais alors que la blessure devrait disparaître comme prévus, le sang continua à s'écouler. Sur l'instant, je ne compris rien. La plaie dois se refermer sans même laisser de cicatrice normalement. Ce devait être toujours ainsi. Je regarde alors ma maîtresse qui sourit doucement. Je me stoppe, affichant une moue boudeuse...  


"Y'a de la magie là dessus... C'est pas juste... ça marche toujours d'habitude..." maugréais je.

Je me roule alors en boule, boudeur et déçu d'avoir été pris pour une truffe cette fois. Oui, j'suis un brin susceptible... Et alors ?

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MessageSujet: Re: Même les Serpents brûlent au Soleil [PV Céowyn]   Mar 14 Jan - 12:38

Céowyn éclata de rire en voyant la tête de Ramsess. Sa musique avait été charmante, mais sans effet. La demoiselle vivait avec son pouvoir en état de marche au quotidien. Jamais elle n'ôtait les trois mètres de protection magique qui lui servaient à se sentir tranquille. Quand elle dormait, c'était seulement son corps qui était protégé, quoi qu'en veillant elle parvienne à garder une petite zone autour d'elle. Et, quand elle se sentait en forme et qu'elle avait de l'énergie à revendre, elle parvenait à étendre sa zone à près d'une quinzaine de mètre. Néanmoins, l'utilisation optimale de son pouvoir se limitait à dix mètres, voire même moins. Et encore, elle ne tenait pas longtemps si elle ne se concentrait pas.
Céowyn, voyant le jeune hybride se vexer et se rouler en boule, lâcha un pouffement amusé, trouvant la scène adorable. Répondant à se question posée à demi-mot par son esclave, elle baissa la tête :


    - Toute magie est annulée autour de moi, dans un certain rayon. Je peux le moduler à peu près à ma volonté, et même l'annuler. Si tu veux utiliser ton pouvoir, il faut que tu m'avertisses avant, ou que tu t'éloignes de quelques mètres...

Sourire amusé, et volonté de poser sa main sur sa tête. Elle se retint. Même esclave, Ramsess n'était pas son animal de compagnie. Farfouillant dans son sac, elle en sortit une fiole transparente contenant un liquide ambrée, ainsi que quelques bandages pas tout à fait blancs. Serrant les dents, elle désinfecta la plaie qu'elle s'était faite, puis enroula rapidement deux tours de tissu. Jouant avec sa main, elle était satisfaite du résultat, et retourna s'asseoir sur son lit.

    - Qu'est ce que tu attends de tes prochaines aventures ?
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